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Communiqué de presse – Défense

22 mai 2013 | Aucun commentaire

Au moment de la sortie du nouveau livre blanc sur la défense, alors qu’est affirmée l’autonomie stratégique de la France, le Ministre de la Défense confirme ce matin l’achat sur étagère de deux drones américains, puis de dix autres. Les dix derniers devant être francisés selon le ministre.

Ces drones seront dans nos forces pendant plus des sept ans annoncés, rendant impossible le lancement d’un futur drone franco-européen. Quant à la francisation, les drones intégreront certainement des programmes et une électronique américaine, rendant d’autant plus illusoire l’autonomie nationale.

Nous dénonçons avec force le coup porté à nos industries et à notre souveraineté.

Nicolas DHUICQ, Jean-Pierre DECOOL, Lionnel LUCA, Thierry MARIANI, Philippe MEUNIER, Patrice VERCHERE, Philippe VITEL

Conférence de presse de F. HOLLANDE: Communiqué de presse

16 mai 2013 | Aucun commentaire

Nous dénonçons avec force la proposition du chef de l’Etat de nommer un président pour l’économie de la zone euro.

Idée délétère lorsqu’elle est associée à celle de lever de nouveaux emprunts.

Idée totalement farfelue, qui constituerait un abandon de souveraineté et a toutes les chances de faire flop à un moment où la zone euro risque d’imploser.

François HOLLANDE s’accroche à des chimères.  Il est temps de proposer aux Françaises et aux Français une vision réaliste de l’Europe et de la Nation.

Nicolas DHUICQ, Thierry MARIANI, Philippe MEUNIER, Jacques MYARD, Philippe VITEL

Le mur des cons…pirations

24 avril 2013 | Aucun commentaire

La découverte d’un « Mur des cons » au Syndicat de la Magistrature sur lequel sont accrochées les photos d’une dizaine de personnalités de Droite porte un discrédit désastreux sur la Justice et sa prétendue indépendance.

Elle confirme l’orientation partisane qui peut être celle d’une frange, fort heureusement minoritaire, de magistrats, et donne raison à ceux qui, à Droite, ont récemment dénoncé la partialité de certains juges dont les décisions servent parfois leurs propres intérêts.

Quelle n’aurait pas été la violence des réactions si un syndicat de magistrats de Droite avait fait de même envers des personnalités de Gauche ?

Cette découverte est stupéfiante.

Alors je pose solennellement la question à Madame TAUBIRA : Vous, qui affirmiez il y a encore quelques semaines vouloir renforcer l’indépendance de la Justice, de quelle manière allez-vous réagir à cet aveu cinglant de collusion entre le pouvoir politique et le pouvoir judiciaire ? L’acharnement que vous avez mis dans le débat biaisé sur le mariage pour tous vous aurait-il éloignée de votre mission principale, qui est de garantir l’indépendance de la Justice ?

Thierry MARIANI

Le Point: Allocations familiales : Mariani suggère d’en priver des immigrés

18 avril 2013 | Aucun commentaire

Le Point.fr – Publié le 17/04/2013 à 18:15 – Modifié le 18/04/2013 à 10:38

Le chef de file de la droite populaire estime qu’il est choquant qu’ »un immigré qui vient d’arriver » touche les prestations familiales.

Thierry Mariani, l’un des vice-présidents de l’UMP, préfère que la baisse des allocations familiales vise les immigrés récemment installés en France plutôt que les foyers aux plus hauts revenus. Interrogé sur les déclarations de Jean-Marc Ayrault, selon lequel les 15 % de Français les plus aisés seraient concernés par la baisse des allocations familiales, ce chef de file de la Droite populaire a regretté que le gouvernement « n’explore qu’une piste ».

Selon lui, il y en a « d’autres » : « Un étranger installé en France depuis un certain temps, qui a une carte de dix ans, cela ne me choque pas qu’il touche des prestations familiales, mais un étranger qui vient d’arriver, qui a une carte d’un an, ça me choque », a expliqué ce député des Français de l’étranger (Europe de l’Est, Asie, Océanie), soulignant que cette idée était inspirée par la Grande-Bretagne.

Fiscalisation

L’objectif de la réforme des allocations familiales est de faire des économies pour ramener à l’équilibre la branche famille de la sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d’euros à l’horizon 2016. « À partir d’un certain niveau de revenus, ça sera progressif », a déclaré le Premier ministre mercredi au sujet de la baisse déjà annoncée des allocations pour les familles les plus aisées, tout en assurant que le seuil à partir duquel les allocations seraient réduites n’avait pas été tranché.

Le sujet des allocations familiales est ultrasensible. Aujourd’hui, les allocations familiales sont versées à tous les foyers, sans condition de ressources, à partir du deuxième enfant, un principe auquel la droite et les associations familiales sont particulièrement attachées. Le président des députés UMP, Christian Jacob, avait notamment critiqué début avril « la mise sous conditions de ressources des allocations familiales » par le gouvernement.

De son côté, Luc Chatel, ancien ministre redevenu député UMP de la Marne, a plaidé de nouveau mercredi dans les couloirs de l’Assemblée pour « une fiscalisation des allocations familiales », « moyen le plus juste de maintenir le caractère universel de ces prestations ».

REACTION DE LA DROITE POPULAIRE AUX DECLARATIONS DE D. CAMERON

27 mars 2013 | Aucun commentaire

L’une des plus vieilles démocraties européennes, le Royaume Uni, mène en la personne du Premier Ministre Cameron une défense acharnée de ses institutions et de sa souveraineté.

La prise en compte de la réalité économique, nécessite pour tout responsable politique national de préserver en priorité la cohésion sociale. Si les richesses, de plus en plus relatives, de l’Europe, attirent des hommes et des femmes venus de pays pauvres, il n’en reste pas moins que celles-ci ne sont pas extensibles à l’infini.

C’est pourquoi, le courage politique implique que le gouvernement français entende les propositions de Monsieur Cameron qui visent à réguler les aides offertes sans compter aux migrants. Il est temps d’associer souveraineté nationale et cohésion sociale, respect des peuples et développement.

Nicolas DHUICQ

Cosignataires : Lionnel LUCA, Thierry MARIANI, Philippe MEUNIER, Jacques MYARD, Dominique TIAN, Patrice VERCHERE, Philippe VITEL.

Lutte contre l’insécurité: Propositions de Jean-Paul GARRAUD au nom de la DROITE POPULAIRE

20 mars 2013 | Aucun commentaire

Avec les Jeunes de la Droite populaire, la DROITE POPULAIRE a tenu une Convention mardi 19 mars 2013 à l’UMP sur le thème de la lutte contre l’insécurité, animée par Jean-Paul GARRAUD et en présence de Thierry MARIANI, Philippe MEUNIER, Bernard REYNES, Patrice VERCHERE, Philippe VITEL ; voici ses propositions :

C’est presqu’une loi sociologique, vérifiée sans exception depuis 1981 : quand la Gauche arrive au pouvoir, la délinquance repart nettement à la hausse, alors qu’une action résolue et clairement affichée avait pu, avant l’alternance, tendre à l’enrayer.

Car les malfaiteurs ne s’y trompent pas, et, reçoivent « 5 sur 5 », les signaux forts qui peuvent leur être envoyés par les pouvoirs publics.

Or, malgré les équivoques créées par un ministre de l’Intérieur qui cherche à séduire un électorat au-delà de son camp, le cap gouvernemental a été, depuis l’an dernier, fixé, avec constance, par une ministre de la Justice qui multiplie les déclarations fracassantes, avouant sans fard son intention de démanteler les principales mesures adoptées par la précédente majorité pour renforcer l’arsenal législatif (et, en particulier, pour combattre la récidive et durcir le traitement des malfaiteurs les plus dangereux, comme pour lutter plus efficacement contre l’inflationniste délinquance des mineurs), et, clamant haut et fort sa volonté de limiter au maximum le recours à la seule peine qui soit réellement intimidante pour les auteurs d’infractions et propre à neutraliser, au moins pour un temps, leur puissance de nuire –soit, l’emprisonnement.

Comme s’ils n’avaient rien retenu de l’aveu accablant de Lionel JOSPIN, reconnaissant, après sa défaite, avoir été « naïf » en la matière… Mais, il s’agit là de bien plus que de simple « naïveté » : c’est une sorte d’ivresse idéologique, un prurit révolutionnaire et anarchisant tenace -comme le « retour du refoulé » soixante-huitard chez des gens qui, au fond d’eux-mêmes, auront toujours une hostilité presque viscérale à tout ce qui représente l’ordre et l’autorité dans la vie sociale, en permettant à chacun de vivre dans le respect de la liberté et de la propriété de tous.

Une future majorité soucieuse d’entendre et exprimer les aspirations profondes et vitales de notre peuple, doit donc, dès maintenant, savoir affirmer ses priorités –et, sans se laisser impressionner par le terrorisme moral et intellectuel de certains milieux, coupés des réalités de terrain et tenants d’un pseudo-humanisme, dévoyé, dont les premières victimes ont toujours été les plus faibles et les plus vulnérables de nos concitoyens : le laxisme n’est pas un humanisme et rien n’est plus antisocial qu’un socialisme laxiste ou un laxisme socialiste !

A cet effet, quelques propositions :

1. Rendre son sens et sa cohérence à l’échelle des peines :

La peine est avant tout la sanction d’un acte ; elle exprime la réprobation du corps social ; il faut donc, que, du haut en bas de l’échelle des peines, la nature et l’intensité des sanctions soient en rapport avec l’échelle de la gravité des crimes, en fonction des valeurs et intérêts qui ont été lésés par l’acte. A bien des égards, notre code actuel n’est ni lisible ni cohérent, en discordance, sur un certain nombre de points, avec les vraies hiérarchies de la conscience collective, et, il est impossible, à le lire, de savoir exactement ce que l’on risque, car, à tous les étages, on est en présence de nébuleuses pénales, plutôt que de peines bien définies –si bien qu’on ne sait plus quelle réprobation effective est attachée à chaque comportement délictueux…

Cela suppose, en particulier :

- Un plafond : une peine maximale bien définie, car c’est la clef de voûte et celle à partir de laquelle se déploient toutes les autres : or, aujourd’hui, rien n’est aussi flou et incertain que notre « perpétuité » -qui est, d’ailleurs, un abus de langage (il n’en existe pas dans les faits)-, car il en existe diverses possibles, ce qui lui fait perdre toute sa signification (pire, de longues peines à temps sont, dans l’esprit des jurés, et, dans la pratique, souvent plus répressives que la perpétuité !)

- Des planchers : les peines sont toutes incertaines, eu égard à la marge considérable du juge, avec, en particulier, des intervalles possibles démesurés ; s’il n’est, évidemment, pas concevable de revenir à un système archaïque de fixité, qui transformerait le juge en robot, l’individualisation ne doit pas se faire au détriment de la signification : une peine floue et aléatoire n’en a plus vraiment…

2. Garantir la certitude de l’exécution de la peine :

L’incertitude qui existe dans la peine encourue se voit démultipliée par celle qui affecte la peine exécutée : condamné à une déjà  lourde peine d’emprisonnement –jusqu’à deux ans-, on peut ne pas effectuer un seul jour de prison-, et, dans tous les cas, n’en effectuer qu’une fraction minoritaire (moins de la moitié) –y compris s’il s’agit d’une peine supposée « perpétuelle » ; ce système est un scandale pour le plus grand nombre des citoyens ; incompris, il est profondément inégalitaire et illégitime, ruinant le travail qui a conduit à la décision pénale initiale et introduisant le plus grand aléa dans l’effectivité de la sanction, avec toutes sortes d’effets pervers (cf. les jurés qui demandent combien il faut prononcer pour s’assurer d’un minimum…).

Il y a donc lieu de le repenser de fond en comble, et, notamment :

- Limiter la marge d’érosion des peines : hors grâce présidentielle, un condamné ne devrait jamais pouvoir subir moins de la moitié de la peine prononcée –voire, les 2/3 ou les ¾ (au moins s’il est récidiviste).

Réformer les modalités d’attribution des mesures « d’individualisation », tant pour ce qui est de leurs motifs (être une vraie récompense, dûment justifiée, pour ceux qui le méritent), que, dans leur procédure (avec la juridictionnalisation de l’application des peines, on a donné au condamné un véritable droit à l’inexécution de sa peine : c’est critiquable et doit être revu).

3. Favoriser l’efficacité des services de police et de justice :

Pour que la question du prononcé et de l’exécution d’une peine se pose, encore faut-il que le coupable ait été arrêté et jugé… : or, notre système procédural, au fil du temps, a multiplié les entraves pratiques et juridiques pour ceux qui en sont chargés, avec un lourd et souvent inutile formaliste matériel –quand il n’est pas pervers-, au détriment de l’intérêt bien compris de la société, et, sans plus-value significative pour les droits et libertés des personnes.

Il faut donc tout remettre à plat –et, sans laisser les lobbys corporatistes, de quelque côté qu’ils viennent, dicter leur loi ; par exemple, favoriser :

- L’égalité des armes entre policiers et malfaiteurs : la Police est trop souvent handicapée, dans ses moyens de droit, par des archaïsmes ou des contraintes excessives et inadaptées : ceux qui respectent les lois n’ont rien à craindre d’une police mieux armée pour lutter contre ceux qui les violent ! En contrepartie, la Police doit être exemplaire, et, l’autorité hiérarchique comme les organes de contrôlent doivent pouvoir pleinement jouer leur rôle.

- Les moyens, juridiques et matériels, d’une plus grande coïncidence du temps judiciaire avec les exigences d’une réaction sociale signifiante et adaptée : les délais d’instruction et de jugement sont, trop souvent, bien trop éloignés de la commission des faits ; les procédures doivent être adaptées à l’urgence des situations, et, sans sacrifier les droits de la défense, éviter des lourdeurs et lenteurs ruineuses pour le crédit de l’institution, et, désespérantes pour les victimes.

4. Assurer un contrôle beaucoup plus étroit des potentiels de dangerosité :

La peine n’est pas le tout du pénal : celui qui attire sur lui l’attention de la société par la commission d’un méfait, ne doit pas être quitte avec la seule exécution de sa peine : il importe que la société conserve les moyens d’un contrôle de son évolution, pour prévenir, autant que possible, la récidive.

C’est spécialement le cas de :

- Ceux qui témoignent par la nature de leur acte (sexuel, violent, organisé etc.), ou, les traits particuliers de leur personnalité (intolérance à la frustration, ancrage antisocial affirmé etc.), d’un potentiel de dangerosité qui subsiste après leur peine ; ils doivent pouvoir faire l’objet d’un suivi régulier et sans complaisance –non exclusif, s’il y a lieu, d’une prise en charge médicale ou sociale, si c’est réaliste et justifié ; à la différence de la « probation » prônée par Mme TAUBIRA -et les « consensuels » qu’elle a réunis pour avaliser un choix connu d’avance !-, il s’agirait d’un prolongement de la peine, et, non d’un substitut à la peine, comme elle le voudrait, en altérant encore un peu plus le sens de la peine et la cohérence de l’échelle des peines.

- Les mineurs : une évolution, désuète et naïve quand elle n’était pas animée d’une volonté idéologique antirépressive-, a trop longtemps conduit à une sorte de « sanctuarisation » de la justice des mineurs ; il faut, de nos jours, admettre cette réalité que, même s’ils ne sont pas responsables des tares familiales ou sociales dont ils sont le produit, trop de jeunes représentent un potentiel de nuisance qui peut être considérable, du fait de l’inachèvement de leur personnalité ; il doit, notamment, pouvoir appeler, chaque fois qu’il y a lieu, des solutions de contrainte, dans leur intérêt bien compris comme dans celui du corps social tout entier : il ne faut pas craindre, à cet égard, des formules innovantes, même si elles heurtent le conformisme ambiant de certains milieux professionnels spécialisés.

S’il n’existe pas de « baguette magique » qui ferait sans coup férir disparaître l’insécurité, le sentiment populaire ne s’y trompe pas, que conforte l’expérience d’autres pays : le risque maximum doit être celui qui pèse sur  les malfaiteurs et non sur les victimes.

19 mars 2013

Jean-Paul GARRAUD

Magistrat,

Président de l’APM, Conseiller régional d’Aquitaine, ancien Député.

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Communiqué – 10 points pour une vraie Réforme de l’Ecole

10 mars 2013 | Aucun commentaire

Vincent Peillon qui se prend pour Jules Ferry, considère son projet de loi comme une « refondation de l’école » alors qu’il remet en cause tous les acquis de la loi Fillon de 2003 et des réformes successives

La Droite Populaire a déposé une cinquantaine d’amendements pour :

1. Favoriser l’apprentissage alphabétique pour lire et écrire ainsi que l’histoire-géographie.

2. Donner une tenue identique aux élèves pour effacer les différences sociales.

3. Lutter contre la violence scolaire par l’établissement d’un surveillant principal et le recrutement de surveillants retraités ayant une expérience dans le domaine de la sécurité publique.

4. Améliorer la formation des enseignants par des stages en entreprises dans leur discipline.

5. Créer un statut de directeur des écoles primaires.

6. Sécuriser les emplois d’auxiliaire de vie scolaire tout au long d’un cycle scolaire.

7. Veiller au respect des programmes dans les livres scolaires.

8. Mettre en place un label de qualité des établissements scolaires selon la progressivité des résultats des élèves.

9. Affirmer l’égalité de l’enseignement général et de l’enseignement professionnel et maintenir des dispositifs en faveur de l’apprentissage d’un métier et de la formation en alternance.

10. Supprimer l’ELCO (Enseignement de langue et de culture d’origine)

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